novembre 1, 2013

Le cinéma, ce monde tout petit…

Bonjour. Aujourd’hui, dans un article que je vais m’efforcer de rendre très simple, je vais vous montrer à quel point la grande famille du cinéma est en réalité toute petite.  Attention les yeux, clap de lancement c’est parti !

Niveau 1 : Cinéphile débutant (genre je regarde le film de TF1 le dimanche soir).

Partons d’un acteur emblématique : Robert de Niro.  Dans « Voyage au bout de l’enfer » (1978), il donne déjà la réplique à Meryl Streep. Grande actrice que les plus novices d’entre vous auront sûrement déjà vue dans « Le Diable s’habille en Prada » (2006) aux côtés de la jeune et jolie débutante Anne Hathaway qui depuis a été vue en catwoman dans le dernier Batman « The Dark Knight Rises » (2012) avec le légendaire Morgan Freeman – Lucius Fox – qui sera très prochainement à l’affiche de « Last Vegas » avec, à ses côtés : Robert de Niro. La boucle est bouclée.

Niveau 2 : Cinéphile informé (genre je regarde plein de films et aime bien aller au ciné)

Partons d’un acteur emblématique : Robert de Niro. Dans « Mon beau-père et moi » (2000), il joue aux côtés de Ben Stiller qui, même s’il y a eu « Disjoncté » en 1996,  a surtout été révélé au grand public par « Mary à tout prix » (1998) des Frères Farrelly.  Ces derniers ont un peu disparu de la circulation mais vont sortir un « Dumb and Dumber 2 » en 2014 porté par Jim Carrey et Jeff Daniels. Ce dernier qui joue le père de famille dans le film des « 101 dalmatiens » (1996) aux côtés de Hugh Laurie (oui, Dr House) et Mark Williams, père de Ron Weasley dans la saga Harry Potter. Ce cher Ron campé par Rupert Grint et dont Chris Columbus, dès le 1er opus, a su en tirer toutle pouvoir comique.  Faut dire que Chris Columbus n’était pas un débutant au moment de s’attaquer à la saga du petit sorcier. Il avait déjà, entre autres, scénarisé « Gremlins » (1984) et réalisé « Maman j’ai raté l’avion » (1990). Vous vous souvenez du petit méchant cambrioleur voulant pénétrer dans la maison du gamin Macaulay Culkin ? Il s’agit de Joe Pesci, acteur fétiche de Martin Scorsese avec qui il a tourné « Raging Bull » (1980), « il était une fois en Amérique » (1984) ou encore « Casino » (1995). Dans ces trois films, le rôle principal était offert à… Robert de Niro. La boucle est bouclée.

Niveau 3 : Cinéphile expert (genre j’ai une carte de ciné et suis passionné du 7ème art)

Partons d’un acteur emblématique : Robert de Niro. Dans « Taxi Driver » (1976), film culte au demeurant, il fait la cour à Jodie Foster. En 2002, dans « Panic Room », Jodie protège sa fille qui n’est qu’autre que Kristen Stewart, magnifique actrice monofaciale. Pitié oublions sa performance dans Twilight pour se concentrer sur son apparition dans le joli « Into the wild » (2007) où elle s’éprend de Émile Hirsch dans ce film réalisé par Sean Penn. Tiens, Hirsch et Penn se retrouveront deux ans plus tard dans « Harvey Milk »., film à mon goût plutôt réussi. Faut dire que la musique est composée par Danny Elfman à qui on doit la quasi-totalité des B.O. de Tim Burton ou encore les génériques des « Simpsons » ou de « Desperate Housewives ».  Faut savoir que Felicity  Huffman, interprétant Linette Scavo en mère de famille dépassée dans la série, signe sa plus belle performance d’actrice dans « Transamerica » (2005) où elle campe le rôle d’un transsexuel. Dans ce film, le rôle du père du héros/ïne est joué par Burt Young, surtout connu pour avoir interprété Moe dans « Il était une fois en Amérique » avec… Robert de Niro.  La boucle est bouclée.

Pour ceux qui ont eu la patience ou la folie de me lire jusqu’au bout, voici un petit jeu. Trouvez-moi le point commun entre  Robert De Niro, Mel Gibson, John Goodman et Nick Nolte…  J’offre la chance de pouvoir venir regarder avec moi l’intégrale de Lost à celui ou celle qui trouve !

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septembre 23, 2013

Ô CHÔMAGE

Parce que le haïku, c’est pour les fainéants. Que le roman, c’est pour les gens qui n’ont un peu que ça à foutre. Que les filles aiment bien les poèmes. Et que la période de chômage est une source inépuisable d’inspiration, j’ai décidé de me mettre, l’espace d’un billet, dans la peau de Rimbaud, Prévert et autres Guillaume Musso.

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Ô chômage ! (oui généralement, on commence par une petite interjection comme le Ô, qui sacralise un peu le truc dont on veut parler, tu vois.)

Toi qui m’entraînes jusqu’au bout de la nuit (Qui ça qui ça ?)

Dans d’horribles et abominables insomnies (Le chômage renvoyant une image négative, n’hésite pas à utiliser le champ lexical adapté comme « monstrueux », « ignoble » ou « Nadine Morano »)

Ne trouves-tu pas ça dommage ? (en vrai, on ne pose pas de questions à un truc comme le chômage car il ne va pas te répondre mais là, comme c’est un poème, tu peux te permettre, y’a pas de souci.)

 

Chômage, sais-tu que j’aime beaucoup travailler ? (bon en vrai, je trouve ça fatiguant et inutile. Sauf si tu es un potentiel employeur, dans ce cas, passe directement à la ligne en dessous.)

Je ne rechigne jamais à l’effort (surtout quand je suis bien payé, hein.)

Moi qui suis, dans tous les domaines, si fort (c’est moi qui raconte le poème, je dis ce que je veux.)

J’aimerais dire « J’ai trouvé du travail, ayé ! » (rime riche par rapport à la première ligne, apprécie.)

 

Ô chômage, suspends ton vol ! (je viens d’inventer cette formule, j’aime bien.)

Si tu savais combien j’aimerais prendre ma plus belle plume (c’est une expression à la con, ça, mais elle passe bien dans un poème, rapport à son côté désuet. De plus, plus personne n’écrit à la plume, de nos jours. Tout se passe au clavier maintenant. C’est triste mais c’est comme ça alors arrête de gâcher mon poème avec ta nostalgie puérile, merci.)

Afin d’écrire des beaux textes sur une entreprise de fabrication d’enclumes (bon. Là, je me suis un peu foiré, mais c’était pour la rime avec la ligne du dessus.)

Et également faire du community management. (Ben oui, je sais, ça rime pas, mais il fallait bien que je le mette quelque part.)

 

J’espère, à travers ces quelques lignes (faut pas croire, j’aurais pu faire plus long, mais j’ai une réelle capacité à aller à l’essentiel.)

T’avoir réellement convaincu (Attention au problème de la rime en –cu…)

Que t’en as pas eu plein le dos (Hop ! Problème évité)

Et que tu me contacteras bientôt sur Linkedin. (ou sur Twitter, ou via ce blog et même par pigeon voyageur comme ça se faisait au temps des anciens poètes.)

 

En vrai je suis au chômage et je cherche un travail en tant que CM et Rédacteur Web dans toute entreprise qui serait intéressée… Alors partage ! 

septembre 19, 2013

Vous avez dit « Lapalissade » ?

Il est une histoire que j’aime bien raconter, celle du Seigneur de La Palice, Jacques II de Chabannes. Toi, lecteur-internaute, amoureux du mot qui sonne juste, qui résonne et qui raisonne bien, sans doute sais-tu que c’est de ce cher monsieur que provient le terme de « lapalissade ».

Pour les petits freluquets plus habitués à répondre par « lol » que par la dithyrambie (j’expliquerai ce mot une autre fois, t’inquiète pas), voici, en gros ce qu’est une lapalissade. Il s’agit d’un truisme, dont l’origine de ce dernier mot est plus à voir chez nos amis anglais « True » (vérité) que dans la femelle du porc. Le truisme est l’énoncé d’une vérité si évidente que t’aurais mieux fait de fermer ta gueule.  Par exemple : « Le vainqueur a remporté la victoire. » Bon.

Et là, t’en peux plus de te demander pourquoi on appelle également ce procédé tautologique (j’expliquerai ce mot une autre fois, t’inquiète pas), une lapalissade. Car les gens meurent et que les écrits restent. Et même les écrits des imbéciles (ce qui nous donne bon espoir de voir nos tweets nous perdurer).  En effet, notre cher Seigneur de La Palice était un homme érudit, n’ayant jamais fait une faute d’orthographe de sa vie et une personne éminemment courageuse. Si bien que ses soldats écrivirent une chanson en sa mémoire dans laquelle on peut trouver les vers suivants :

« Hélas, La Palice est mort, 
Est mort devant Pavie ; 
Hélas, s’il n’était pas mort, 
Il serait encore en vie. »

Des losers, un peu. Donc voilà. Je voulais rendre au seigneur de La Palisse ce qui lui appartenait mais également vous partager cette façon de s’amuser que celle d’inventer des lapalissades. Ainsi, j’espère que vos samedis soirs en seront égayés.  Ne me remerciez pas.

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